Bienvenue dans mon monde

Tant qu'à écrire dans un carnet... aussi bien que des gens risquent de me lire...

jeudi 6 décembre 2007

Prochaine Station: Rotorua!

Apres 3 jours passes dans la ''merveilleuse'' ville de Auckland, j'ai packter mes bagages pour partir vers Rotorua, ou la ville volcanique qui pue! Je vais passer 2 ou 3 jours la-bas question de m'impregner comme il faut de l'odeur d'oeufs pourris qui souffrent (haha, jeu de mots destines seulement a ceux qui ont plus que 3 de quotient intellectuel-volcanique, oeufs pourris, souffre...Je suis la Einstein des jeux de mots)! Je monterai a bord d'un ''full quebec car'' parce qu'ici j'ai rencontre 2 quebecoises qui ont louer une voiture et qui vont a la meme place. Elles sont vraiment gentilles! Ca fait du bien un peu de laisser l'anglais de cote pour pouvoir placer un bon tabarnak compris par quelqu'un.

Dans un tout autre ordre d'idee, je peux affirmer que mon blues d'arrivee est maintenant passer. Je pense que c'est le choc qui a causer ca. Ou la peur d'etre seule... Hier j'ai passer la journee a me promener dans la ville, j'ai pris quelques autres photos, juste pour m'amuser. Je suis alle prendre une biere dans un petit bar pres de l'hotel (c'etait un ''all you can eat pizza special'' pour 10$ avec une biere graaatisss, miam, un repas meilleur que du thon et du riz blanc)! J'ai fait la rencontre de Aaron, un beau pilote de 31 ans qui m'a amener dans un autre pub ou on a encore pris de la biere! Il etait vraiment tres gentil, il voulait surement coucher avec moi (comme tant d'autres-pick a number Aaron) mais il est rester tres courtois, tres gentleman. Ce qui fait que hier soir, je me suis couchee avec le sentiment d'avoir eu une superbe journee, bien remplie et la sensation que je ne suis pas ici pour rien et que j'entame 6 mois et 1/2 d'enrichissantes rencontres et de journees bien remplies. Un sentiment comme ca, ca fait sourire et se coucher avec le sourire ca fait bien dormir et bien dormir ca transforme le blues en jaune... Jaune comme du jaune d'oeuf (oeuf qui je l'espere ne pourrira pas)...

Donc le coeur leger je pars, sun glasses on my head/sunscreen on my skin, vers Rotorua, ville sulfureuse avec ses paysages typiques de la Nouvelle-Zelande, ses plages mi-bleues, mi-brunes, ses bains thermaux naturels et artificiels et son odeur particuliere...Tout cela en esperant rencontrer d'autres Aaron qui voudront coucher avec moi, d'autres quebecoises qui voudront m'embarquer dans leur voiture, et d'autres bar avec des ''all you can eat pizza''...

Prochain arret: Lake Taupo!

mardi 4 décembre 2007

Arrivee a destination

Bon! Enfin me voila en terre neo-zelandaise! Apres 1000 h d'avion et d'aeroport... Heureusement, je faisais assez pitie pour me faire changer de vol et en avoir un direct vers Auckland! Alors m'y voici!
Pas facile d'ecire avec pas d'accent...Mais au moins je viens de trouver le ' ce qui me permettra de ne plus ecrire avec des virgules... Comme je le disais 2 lignes plus haut, je suis presentement a Auckland, tres grosse ville (la plus grosse en fait) de la Nouvelle-Zelande, mais certes pas la plus belle... C'est tres industriel... Il y a un port pas trop loin, je vais tenter de voir si je peux aller me promener sur le bord de l'eau. Mais la pour le moment, il pleut a boire debout... Donc je reste debout, a boire avec mes yeux la pluie qui ruisselle sur les fenetres...Boring! Alors je me contente de surfer sur internet pour voir les possibilites d'emploi qui s'offrent a moi... Je n'aurai pas vraiment le choix de faire du housekeeping (femme de chambre) ou du fruit picking (picakge de fruits)! Dans un anglais plutot mediocre, j'ai reussi a obtenir un IRD tax number (un genre de numero d'assurance sociale qui me permet de travailler et de payer des impots... Eurk, partie plate du travail) et je me suis egalement ouvert un compte en banque! Wouhaaaaaaa!

Serieusement, je reussis a bien comprendre les autres voyageurs et aussi a bien me faire comprendre, mais l'anglais macher et accentuer des neo-zelandais reste en partie incomprehensible...Surtout lorsque j'ai a discuter avec l'un des 10 000 000 d'asiatiques...CALISSE!!!!!!!!!!!!! Contentez-vous de faire des sushis et laissez tomber l'anglais! Un asiatique qui parle le neo-zelandais, c'est pire qu'un asiatique qui essaie de parler francais! TOTALEMENT INCOMPREHENSIBLE!!!!!!!!!!

Mais bon... Ils sont presentement le dernier de mes sushis! (haha, quel excellent gag que je me plais a recycler)! Honnetement, je pense que le Quebec va me manquer plus que je ne l'imaginais... En arrivant, un p'tit blues m'a envahie... Je me suis vraiment demander dans quelle galere je me suis embarquee...Le motton a passer, je me suis dit que c'etait pour le mieux...Une experience enrichissante, dans laquelle je ne peux sortir que grandie... Bla bla bla... Quand on se sent loin et qu'on est a l'autre bout du monde, on se sent loin vraiment tres loin... plus que loin, on se sent un peu seule au monde a l'autre bout de ce monde...Mais c'est normal, je dois me laisser le temps d'arriver, d'arriver au bout de mes reves... Je ne dois surtout pas perdre de vue les raisons qui m'ont pousser a venir ici...Sinon, je me perdrai moi-meme de vue... Ce qu'il ne faut pas... Je dois au moins rester dans mon propre champ de vision a defaut d'etre dans le votre...Mais constamment parler en anglais me donne l'impression d'etre quelqu'un d'autre; c'est la que je vois que le francais c'est plus qu'une langue... C'estMA langue, ma langue de chez nous, ma langue qui, sans que je le sache, me definit en grande partie. Je ne reviendrai assurement pas bilingue, mais je reviendrai assurement une francophone qui comprend bien une langue qui n'est pas du tout la sienne...

Voila! Puisque ca fait presentement 3,44$ que je depense a ecire sur un blog que peu sur la terre liront, je vais continuer mon exploration d'Auckland, je vais tenter de trouver mon surfer en allant voir si le bord de l'eau n'est pas trop tremper par la pluie! Prochain arret: Rotorua/Lake Taupo la ou je vais tenter de denicher un boulot!!!!

Prenez soin de vous, lecteurs enneiges du Quebec!!

dimanche 18 novembre 2007

14 dodos et puis s'en va

Dans 14 dodos... Ou enfin ce que l'on peut appeler dodo. Disons que mon sommeil est assez agité ces temps-ci. Je me demande bien pourquoi(ha!). Je ne pensais pas que partir en voyage m'empêcherait de dormir plusieurs jours en avance... Ha, mais si, c'est c'est confirmé, c'est bel et bien possible! Pourtant tout est réglé...Visa, passeport, chambre, (bagages presque prêts). Il ne me reste qu'à prendre place à bord de l'avion et de me laisser porter, comme ça, simplement jusqu'à l'autre bout du monde. Je suis pas mal fébrile. C'est la première fois que je pars seule en voyage. C'est la première fois que je pars aussi loin en voyage. C'est la première fois que je pars aussi longtemps en voyage. Plein de premières... Surprenant que ça agite mon sommeil... Mais j'ai toujours hâte de me coucher même si je ne dors pas si bien que ça parce qu'en me couchant, je sais que le lendemain il restera un jour de moins avant mon départ. Alors dès le matin arrivé, j'ai déjà hâte au soir pour pouvoir me coucher. Ouais!

Mais ce dont j'ai le plus hâte, c'est d'arrêter de travailler. Oh oui! Dans 5 jours (parce que je compte aujourd'hui, étant donné que je ne suis pas encore au travail). Jeudi le 22 novembre. Avoir hâte de terminer rend cependant les journées de travail interminables. C'est long. Je veux être jeudi! Parce que jeudi il ne restera que quelques jours avant mon départ.

Alors, moi qui part dans 14 dodos, qui ne dors pas beaucoup, et qui a terriblement hâte de ne plus travailler, je dis aurevoir à ceux que je ne verrai pas et je dis aussi que si l'envie de partir vous prend, ne refoulez pas cette envie, partez, ce sera assurément pour le mieux, tant en y allant qu'en revenant... Et suivez mes aventures sur ce blog!

jeudi 25 octobre 2007

Voyage au pays des kiwis...

Oh non!! Ce n'est pas un miracle! Ce blog n'est pas mort, this blog is not dead. Si ça se trouve, c'est ici que j'écrirai les péripéties de mon prochain voyage (voyage qui, soit dit en passant, arrive plus vite que je n'arrive à le préparer)! C'est pour être sûre que ceux et celles qui me liront, le feront parce que ça les intéresse, non pas parce qu'ils/elles ont reçu mon couriel par erreur! Se retrouveront ici toutes mes péripéties... Ou presque... Je garderai pour moi les détails croustillants qui concernent les beaux surfers blonds bronzés...Hummmmmm!!!! Mes sauts en bungee, mes randonnées, mes rencontres... Presque tout. J'essaierai d'être assidue à l'écriture, mais je ne veux pas le promettre, juste au cas où je ne tiendrais pas ma promesse...

J'ai hâte! Mais j'ai peur... Incapable de rester au pays, l'aventure m'appelle... Mais qui dit aventure, dit aussi inconnu. L'inconnu crée l'attente et l'attente engendre un peu la peur... Je ne sais pas si j'ai plus hâte que peur... Chose certaine, j'ai hâte de quitter Montréal pour un bout, de me retrouver en nature, de me débétoniser, quelques instants, juste 6 mois et 1/2. Ce n'est pas long 6 mois et 1/2... C'est la moitié d'une année plus la moitié d'un mois... Ça passe vite... Il y a 6 mois et 1/2, j'en étais à préparer un certain voyage au Pérou...Et à me demander quoi faire de ma vie. Maintenant je me demande toujours quoi faire de ma vie, mais ce n'est plus un voyage au Pérou que je prépare, mais un voyage à l'autre bout du monde (et pour Montréal, il ne peut pas y avoir plus l'autre bout du monde que le bout du monde où je vais atterir).

C'est court la moitié d'une année plus la moitié d'un mois... C'est court, mais ça remettra sûrement bien des choses en perspective... Mais je ne pars pas pour ça... Sûrement un peu, parce que quand on part pour si longtemps, il y a une petite partie de notre quotidien qu'on veut mettre de côté... Mais je ne pars pas juste pour remettre des choses en perspective. Je pars pour ne pas avoir à faire le bilan de ma vie à 50 ans et me dire que j'aurais du partir. Je pars parce que Montréal, est une de ces parties de mon quotidien que je veux mettre de côté... Je pars parce que j'ai envie de connaître autre chose. Je pars parce qu'après, il faudra que je me concentre sur une vie sérieuse, avec moins de dépenses, moins de folleries -il paraît que rendu à 24-25 ans c'est un bon temps pour ça qu'y disent. Je pars aussi pour moi, pour me tester... Tester ma débrouillardise. Tester ma capacité d'éloignement. Tester mes aptitudes à briser la routine qui m'enlise depuis un certain temps. Voilà! Je pars pour ces raisons et aussi pour d'autres que je garde pour moi. Mais je pars... dans 38 jours! Oh yeah! Et comme le dit si bien Nanette: "Ce soir, on danse, on danse à Kiwiland hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!"

samedi 14 avril 2007

A nice butterfly

Pas de crise de célibat cette fois. Pas de mélancolie de fille sans homme. Pas de boule dans la gorge. Pas de larmes, juste des mots. (En fait, le dernier post n'a fait jaillir de moi aucune larme, c'est juste que je le trouvais un peu tristounet, terne, sans couleur, sans pétillant, sans saveur). Mais là, je me sens différente. Oh non amis lecteurs, je n'ai toujours pas trouvé l'amour avec un grand A, ne vous inquiétez pas, si j'y parviens, ce sera écrit en grosses lettres dans le ciel, je l'anoncerai à TVA via l'hélico, je le crierai très fort et vous aurez un faire-part pour mon mariage. Bien que le Prince William soit de nouveau célibataire, je ne crois pas tellement en l'amour séparé par un océan.
-Mais je t'aime moi
-Désolée William. Pas de chance pour toi. Trop loin.
-Mais... Je viendrai te rejoindre!
-Cesse de te faire du mal. Tu ne peux emmenager au Québec, ici tu ne serais prince de rien... Sauf peut-être de la poutine, si tu en venais à travailler au Roi de la poutine, sait-on jamais. Mais je doute que c'est ce à quoi tu aspires...
-Je ne peux vivre sans toi.
-Ha... comme tous les autres. Take a number...
C'était un extrait de ma dernière conversation téléphonique avec Will.

Qu'est-ce que je disais? Ha oui, je me sens différente. Différente de quoi??? Je sais pas. Différente dans le sens de plus de caffard, plus de blues, plus de musique trisssse dans ma tête. Pourquoi, je sais pas. Je veux être de bonne humeur. J'essaie. Je réussis, j'y parviens. J'arrive à sourire au printemps, même si sa réponse c'est 1000 cm de neige. Je veux rire, jouer sauter danser. M'amuser. Je me sens inspirée. Par quoi? Je ne sais pas. Ma muse qui m'amuse me dit de retourner dans les douceurs de l'enfance, dans le musée de l'innocence. J'ai en vie de vie. J'ai envie de vitesse (pas en voiture, ça j'ai donné). Envie de vie en vitesse. Envie de test. Testez-moi, défiez-moi, je vous prouverai que je suis en vie. Le papillon qui sort après une longue gestation dans son cocon. Papillon magnifique, plein de couleurs qui s'affichent. Coloriée de mes couleurs printanières, je vole avec un seul objectif, sourire à tous ceux qui accepteront que je souris. Free smile, take one!

lundi 2 avril 2007

Le printemps

2 textes en une journée, du jamais vu dans l'histoire des posts! Mais là j'ai trouvé sur quoi écrire. J'ai un léger cafard cette semaine. Une tite bebitte qui me gruge par en dedans. Un ver solitaire mangeur d'émotions joyeuses. En fait, ce cafard me gruge depuis un petit bout de temps. Alors que mon coloc se prépare à sortir charme et sourire pour traquer les femelles en jupe sur St-Denis, moi j'ai envie de renoncer. Renoncer à cette quête du printemps. Cette croisade qui à chaque année me déçoit, me rend un peu plus triste et me laisse un goût légèrement amer. Je le cherche, sans jamais le trouver vraiment. Je regarde sur les terrasses, dans le métro, dans les nids-de-poule. Rien. Le néant. Nada. Niet. Et quand je pense avoir trouvé, je me rends compte que ce que j'ai trouvé ce n'est pas vraiment ce que je cherchais. Alors je suis déçue, je soupire, je mets un plaster sur la croquée qu'a pris le ver dans mes émotions. Mais là, ma trousse de premiers soins est vide. Je suis en manque de plasters. J'ai eu beau acheter des parts de Bend aid, je manque quand même de plasters. Je ne suis pas suffisamment armée pour contrer le ver solitaire. Je n'ai pas suffisamment d'effectifs millitaires pour faire cette croisade, cette quête du printemps. Quand je les vois tout oublier autour d'eux, quand je les vois s'oublier l'un dans l'autre, les amoureux sur les bancs publics (pour reprendre George Brassens) qui oublient qu'autour d'eux c'est gris, moi je n'oublie pas que je saigne et que je n'ai pas de plaster. Hémorragie interne. Y-a-t-il un médecin dans la salle?

Alors je renonce. Je ne le cherche plus. En ne cherchant pas, je ne risque pas d'être déçue si je trouve quelque chose que je ne cherhais pas. Cela va de soi il me semble. De toute façon, je commence à penser qu'il n'existe pas. Ou pas pour moi en tout cas. L'amour. Avec un grand A. Celui qui a tant manqué à Janet Berthrand. Celui qui fait que les amoureux s'aiment. Celui qui donne envie de vomir sur les bancs publics. Celui des contes de fées. Celui qui fait s'unir torchons et guenilles. Celui que je n'ai jamais trouvé, même en cherchant très fort. Celui qui parvient à tuer le ver solitaire...

Sans titre

Bon... voilà un bon moment que mon cerveau n'a rien composé. En fait, j'ai envie d'écrire, mais je ne sais pas trop sur quoi... J'aurais envie de hurler mon désaccord avec le choix électoral du 26 mars dernier. Un gouvernement de droite, avec une opposition officielle très à droite et un PQ dans la cage à poule. Alors que moi, je porte un peu plus à gauche (sans être hippie, bien entendu-je déteste les hippies qui sont hippies parce que c'est le fun de manifester contre l'utilisation d'engrais pour faire pousser les graines de soya et aussi parce que c'est le fun de faire 8 ans de cégep en sciences humaines et de faire la grève à chaque année et de porter des vêtements bruns-fin de la montée de lait). Mais le 26 mars dernier, ça fait déjà 1 semaine que c'est passé.

J'aurais envie d'écrire sur le fait que je n'ai pas le temps d'écrire parce que ces temps-ci je fais du 7 jours sur 7. Mais là-dessus je n'ai rien à ajouter. Ça dit ce que ça dit. Parenthèse: ce rush achève car le 9 avril j'ai une journée de congé, journée dans laquelle je ne ferai rien. Je prendrai place devant la télé mais je ne l'ouvrirai même pas. Si ça se trouve, je vais peut-être même commandé du resto pour être sûre de ne pas me faire à manger. Mais là, je devrai prendre le combiné et composer le # du resto et ça voudra dire que je ne ferai pas vraiment rien parce que je serai entrain de faire l'action de commander. Merde. Je demanderai à mon coloc de commander à ma place. Mais là aussi je ne ferai pas rien parce que je ferai l'action de lui demander de commander. Remerde. Je ne m'en sortirai pas. Du mieux que je peux je tenterai de ne rien faire. Je réduirai au minimum mes actions. Fin de la parenthèse.

J'aurais aussi envie d'écrire sur le beau temps qu'on a eu ce week end, de ma première crème glacée de l'été, de mon premier coup de soleil de l'été façon "racoon" et de la superbe marche que j'ai pris hier avec mon coloc. Mais la météo, c'est un sujet dont tout le monde parle et dont tout le monde se fiche en même temps. Ironique. Bien que le sujet soit universel, on s'en torche un peu de la météo et de mon visage de racoon. Rien à ajouter là-dessus non plus.

Je pourrais peut-être écrire sur la Sainte Flanelle qui se dirige peut-être vers les séries éliminatoires in extremis. Qu'au même moment, je commence une formation à RDS. Ce qui fera en sorte que je serai plongée dans un tourment assez tourmentant. Pas le temps de ne pas être à la hauteur. Parce qu'à Sport 30, le CH en séries, c'est comme un Dawson à TVA. Sauf que le CH en séries ça peut s'éterniser jusqu'en juin. Alors que Dawson n'aura duré que 2 semaines. Mais sans être pessimiste, je crois que ça pourrait durer juste 2 ou 3 semaines. Ça sera à suivre...Avec bière et chicken wings.

Alors j'écris un peu, parce que mes doigts aiment bien pianoter sur les touches du clavier. Parce que j'ai 2 lecteurs assidus et qui attendent impatiemment un nouveau post sur ce merveilleux blog. Parce que je ne savais pas trop quoi faire avant d'entammer ma 12e journée de travail sur 17... Parce que ça me le disait, simplement...